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Parce-que ce soir je me suis éffondré dans ses bras.
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# Posté le dimanche 18 octobre 2009 15:38

It's summertime.

It's summertime.
Old picture.




On va quitter les pistes, l'escrime est bientôt fini, puis elle qui va me manquer un peu malgrès tout. Petite escrimeuse. Et vous, vous tous comme avant, ou en mieux ? Cet été, on se l'est promis, c'était ensemble. Rattraper ces heures perdues, ces froids. Puis ce stage, sans cette chevelure de feu, ahah. :)
Et l'envie de retrouver les pistes, l'année prochaine. HOPE. Avec vous, elle et lui. Je te l'ais dit, je vais te trainer avec moi, petit homme. Enfaite, j'avoue que je me verrais bien tout les trois ici ou là bas. ( " normal " .) Puis, enfin la Litteraire avec vous. Mmh ça m'a l'air cool l'ami. :)
Mais ce vide.
Encore. Bientôt un an ? Tu ne te lasseras jamais.


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# Posté le mardi 16 juin 2009 10:54

Modifié le mardi 16 juin 2009 11:43

Just like a star in my empty sky.




-----_-__--La chaume, revêtu de lumière, que les abrupts rayons du soleils viennent lécher sur les toits des maisons paysannes. Le clocher, dominant de son tintement métallique et régulier comme les gouttes d'eau qui frappent contre la roche.
La ville embaumée d'une chaleur étreignante mais agréable.
Cette caresse familière de l'½il brûlant sous la voûte surplombant la ville aux allures de cirque.
Elle s'agite.
Les âcres fumées de la forge s'échappent, battues par le vent qui se lève, la roue du moulin gémit sous la cadence de la rivière, ce serpent qui se tord et se brise sur la grève.
Elle s'agite.
Ça et là des enfants, foisonnaient, fourmillaient parmi les chiens, les arbres et les anciens.
Ce goût sucré sur la langue, ce caramel entre les dents et le bonheur sur les lèvres.
Leurs visages déjà marqués par l'ombre du soir, qui se mêle sans mot dire, aux rire des enfants.
Le soleil qui s'incline au voile brumeux du crépuscule, s'en va se blottir au creux des collines.
Ainsi que le noir couchant toisait ce soleil évanescent, le paysage de la ville somnolente que les ternes visages hantent

Et je te regarde partir au loin.

Les murs que les ombres déchirées rongent peu à peu, les feuilles que le vent à brutalisé dansent aux pieds des arbres stigmatisés, les pierres, à l'unisson, entonnent leur mélodie grisée.
En silence, les ténèbres triomphantes font naître de leurs bouches ces êtres éphémères, géants de la pénombre sur le sol, les rues et les maisons. Ils enflent, et s'agrandissent poussés par la course fatale du soleil déclinant.
La ville revêtant sa robe grise s'endort sous la voûte étoilée, réveillée par quelques vents givrés qu'un mois de novembre dépose délicatement aux portes des maisons de pierre.
Elle s'éteint.
La rivière, les arbres, la fange, les pierres, les enfants se recroquevillent et s'abandonnent à leurs rêveries nocturnes. Au détours des maisons bercées par le chant des saules pleureurs, un sentier reculé, formait un arc où se nichait une maison.
La maison de pierre que les feuillages gris cachaient, était inerte. Les volets, à demie fermés, la porte qui baîllait ne laissait échapper qu'un mince filet de chaleur qui s'évanouissait au sortir de la maison. Devant, une bêche et une brouette de bois que la morsure du temps avait marqué s'échouait contre le flanc d'un cabanon voûté, mutilé.
Au centre d'une pièce, une unique bougie, vacillante et chétive, laissait couler sa cire immaculé contre le plancher craquelé. Pilier de flamme que la nuit dévore.

Et tu ne reviendras plus.


(Poesie en prose, devoir de français.)



# Posté le mardi 09 juin 2009 17:02